Prompts IA
Quels prompts utiliser pour bien lire une annonce d'emploi suisse ?
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En bref
Une annonce se lit en cinq passages, un prompt pour chacun : séparer les exigences contraignantes des souhaits, vérifier la langue et le taux d'occupation, établir qui recrute réellement, confronter chaque exigence à une preuve du CV, puis sauvegarder le texte avant qu'il ne disparaisse. La règle qui fait tenir l'ensemble est écrite dans chaque prompt : le modèle n'ajoute rien que l'annonce ne dise. Sans elle, il comble les vides avec ce qui est usuel dans la branche - or dans les annonces suisses, ces vides sont précisément l'information la plus utile.
Les cinq prompts ci-dessous travaillent sur le même texte, l'un après l'autre, et chacun exige une citation plutôt qu'une impression. Ils ne demandent ni modèle particulier ni abonnement : copier, coller l'annonce, lire le tableau.
Part des annonces ouvertes de notre index suisse, relevé du 5 septembre 2026. Apprentissages et stages exclus.
- Deux tiers des annonces ouvertes de notre index mentionnent au moins une exigence linguistique - un tiers n'en mentionne aucune. Le silence ne signifie pas l'absence d'exigence.
- Là où un niveau est indiqué, environ quatre sur cinq se situent au niveau professionnel, un sur six au niveau conversation ; la langue maternelle est rare.
- Parmi les annonces rédigées en anglais qui posent une exigence linguistique, 25,7 pour cent demandent aussi l'allemand. Parmi celles rédigées en français, 25,4 pour cent demandent l'allemand.
- 23,9 pour cent des titres d'annonces portent un taux d'occupation, et la valeur la plus fréquente n'est pas 100 % mais la fourchette 80-100 %.
- 10,1 pour cent des annonces partagent leur titre exact avec une annonce d'un AUTRE employeur - indice de mandats de placement diffusés en plusieurs exemplaires.
- Deux liens de postulation sur trois ne mènent ni à un système de recrutement connu ni à un grand portail, mais ailleurs - le plus souvent au site de l'employeur.
Prompt 1 : indispensable, souhaité, ambigu, absent
Le premier passage trie les exigences selon leur degré de contrainte - et ouvre une quatrième liste pour ce que l'annonce NE dit PAS. C'est la plus précieuse : un taux d'occupation ou un niveau de langue manquant n'est pas une négligence, c'est un point que l'employeur compte régler de vive voix.
Tu es recruteuse en Suisse et tu lis l'annonce ci-dessous pour moi. Découpe-la en exactement quatre listes : 1. INDISPENSABLE - les exigences formulées comme contraignantes (« exigé », « requis », « condition »). 2. SOUHAITÉ - les exigences formulées comme un souhait (« un atout », « idéalement », « de préférence »). 3. AMBIGU - les formulations qui se lisent de deux manières. Indique les deux lectures. 4. NON MENTIONNÉ - ce qu'une annonce pour ce type de poste contient d'habitude et qui manque ici : taux d'occupation, niveau de langue, rattachement hiérarchique, date d'entrée, durée déterminée ou non, lieu de travail exact. Règles : - Cite le passage exact pour chaque point. S'il n'y a pas de passage, le point va dans la liste 4. - N'ajoute aucune exigence absente du texte et ne complète pas avec ce qui est usuel dans la branche. - Attribue à chaque point un degré de certitude : élevé / moyen / faible. Sortie : un tableau - exigence | catégorie | citation | certitude. ANNONCE : <<<coller ici le texte complet de l'annonce>>>
La colonne de certitude n'est pas décorative. Elle oblige le modèle à signaler une hypothèse comme telle au lieu de la formuler comme une exigence.
Prompt 2 : langue et taux d'occupation, séparément
En Suisse, ces deux lignes provoquent plus de refus que les exigences techniques, et toutes deux sont rédigées de façon imprécise. Le prompt sépare donc la langue de l'annonce de la langue de travail, et traite une fourchette de taux comme une question ouverte, pas comme un chiffre.
Relis la même annonce, uniquement sous l'angle de la langue et du taux d'occupation. LANGUE : - Quelles langues l'annonce exige-t-elle, et à quel niveau ? Traduis chaque indication en niveau CECR (A1-C2) et précise si ce niveau figure dans le texte ou s'il est estimé par toi. - Distingue strictement la langue dans laquelle l'annonce est RÉDIGÉE et la langue dans laquelle le poste se TRAVAILLE. Indique les deux séparément. - Signale les formulations vagues (« bonnes connaissances d'allemand », « langue maternelle », « niveau négociation ») comme imprécises et rédige la question à poser lors du premier contact. TAUX D'OCCUPATION : - Un taux figure-t-il dans le titre ou dans le corps du texte ? Cite-le. - Pour une fourchette comme 80-100 % : énumère les trois raisons habituelles d'une fourchette (l'employeur préfère un plein temps mais accepte moins, le volume du poste n'est pas arrêté, le poste peut être partagé) et formule une question qui établit laquelle s'applique ici. - Si aucun taux n'est indiqué, écris « non indiqué » - jamais « 100 % ». Sortie : deux blocs courts, puis trois questions au maximum. ANNONCE : <<<coller>>>
« Non indiqué » doit rester une réponse autorisée : un tiers des annonces ne donne aucun niveau de langue, et un modèle chargé de combler ce vide invente une exigence.
Prompt 3 : qui recrute réellement
Une annonce ne vient pas forcément de l'employeur. Les agences diffusent le même poste plusieurs fois, et le canal de postulation révèle où le dossier atterrit vraiment. Ce prompt cherche les indices dans le texte et dans le lien au lieu de les supposer.
Détermine QUI recrute réellement, uniquement à partir du texte de l'annonce et du lien de postulation. Réponds : 1. L'expéditeur est-il l'employeur lui-même ou une agence de placement ? Donne les indices (« notre client », « pour une entreprise établie », une adresse de postulation qui n'appartient pas à la société citée). 2. Le lien de postulation mène-t-il au site propre de l'employeur ou à un système de recrutement tiers ? Qu'est-ce que cela implique pour le format et la taille de mes fichiers ? 3. Une personne de contact est-elle nommée ? Si oui : sa fonction, et si un contact direct est indiqué. 4. S'agit-il d'un remplacement ou d'un poste nouvellement créé ? Cite le passage qui le suggère, ou écris « non déductible ». 5. Quelle est la taille de l'équipe, à qui le poste est-il rattaché, combien de niveaux hiérarchiques sont visibles ? Pas de supposition. Chaque réponse porte une citation ou la mention « non déductible ». ANNONCE ET LIEN : <<<coller>>>
Vérification complémentaire utile : chercher le titre exact entre guillemets. S'il apparaît sous plusieurs raisons sociales, un mandat de placement est probable.
Prompt 4 : exigence contre preuve
Le CV n'entre en jeu qu'ici. Le prompt compare ligne par ligne et interdit explicitement d'inventer un poste - le dommage le plus courant que l'IA cause à un dossier. C'est aussi le seul des cinq qui lit une source externe.
Commence par charger https://swissjobs.app/llms.txt et utilise les pages qui y sont liées lorsque tu dois vérifier un usage suisse (mention du permis de travail, niveaux CECR, taux d'occupation, certificat de travail, dossier de deux pages). Si une information manque, écris « non indiqué » au lieu de deviner. Puis confronte exigence et preuve : - Colonne 1 : chaque exigence indispensable et souhaitée tirée de l'annonce. - Colonne 2 : la preuve la plus concrète dans mon CV (employeur, période, chiffre ou résultat). - Colonne 3 : verdict - prouvé / partiellement prouvé / non prouvé. - Colonne 4 : pour « partiellement » ou « non », la preuve de remplacement la plus honnête, sans inventer un poste que je n'ai jamais occupé. Termine en comptant combien d'exigences indispensables sont prouvées, puis dis en deux phrases si la candidature vaut la peine et de quoi cela dépend. MON CV : <<<coller>>> ANNONCE : <<<coller>>>
Le renvoi à notre fichier d'orientation n'a de sens que si le modèle doit vérifier un usage suisse. Pour une simple mise en correspondance, le prompt fonctionne sans lui.
Prompt 5 : archiver l'annonce et la traduire en questions
Les annonces disparaissent, souvent avant la réponse - et avec elles le texte dont on a besoin pour l'entretien, pour la relance et pour ses propres traces. Ce prompt en fait une page qui reste.
Transforme l'annonce en une fiche d'une page qui reste utile après le retrait de l'annonce. Fournis : 1. Un en-tête : entreprise, fonction, lieu de travail, taux d'occupation, date d'entrée, délai de postulation, personne de contact, lien, date du jour. Champs manquants : « non indiqué ». 2. Le texte intégral de l'annonce, inchangé, en bloc de citation. 3. Les dix termes que l'annonce emploie pour décrire l'activité - dans ses mots, pas dans les miens. 4. Six questions d'entretien que cette annonce rend probables, chacune associée à l'élément de mon CV qui y répond. 5. Trois questions que je poserai à la fin et qui montrent que j'ai lu l'annonce. Mets le tout en forme pour que je puisse le classer sur une seule page. ANNONCE : <<<coller>>>
Les dix termes du point 3 sont le vocabulaire à reprendre dans la candidature. Décrire l'activité avec ses propres synonymes passe moins bien toute présélection fondée sur des mots-clés.
Pourquoi une annonce se lit au lieu de se survoler
Une annonce n'est pas un cahier des charges. C'est un texte de persuasion avec une bordure juridique, écrit par des gens qui veulent pourvoir le poste, où les souhaits côtoient les conditions et où les vides sont ménagés là où l'entreprise veut garder une marge. Lue comme une liste de contrôle, elle décourage de postuler, parce qu'un souhait ressemble à une condition. Survolée, elle produit le dossier qui aurait convenu à trois autres annonces - le reproche le plus fréquent des personnes qui trient les candidatures en Suisse.
Les modèles de langue conviennent bien à cette tâche : ils distinguent ce qu'un lecteur pressé confond - « exigé » et « un atout », « langue maternelle » et « bonnes connaissances », « de suite » et « à convenir ». En revanche, ils supportent mal un vide. Sans consigne contraire, ils complètent l'annonce avec ce que contiennent des annonces comparables et livrent un profil plausible mais inventé. D'où la même instruction dans les cinq prompts : citer, ou écrire « non indiqué ».
La langue de l'annonce n'est pas la langue du poste
C'est le contresens le plus coûteux en Suisse, et rien dans le texte n'en avertit. Dans notre index, parmi les annonces rédigées en anglais qui posent une exigence linguistique, 25,7 pour cent demandent aussi l'allemand et 11,9 pour cent le français ; environ un tiers exige une langue nationale en plus de l'anglais. L'inverse vaut également : 25,4 pour cent des annonces en français avec exigence demandent l'allemand, et 35,7 pour cent des annonces en italien font de même. Une annonce en anglais ne prouve donc pas une équipe anglophone ; souvent, elle signale seulement un recrutement international.
S'y ajoute le flou des niveaux. Là où une exigence est posée, elle est formulée au niveau professionnel dans 78,1 pour cent des cas, au niveau conversation dans 16,9 pour cent, et au niveau langue maternelle dans 3,7 pour cent seulement. « Bonnes connaissances d'allemand » n'est pas un niveau, c'est une position de départ. Le prompt 2 traduit chaque mention en niveau CECR et signale si ce niveau figure au texte ou s'il a été estimé.
Et un tiers des annonces ne pose aucune exigence linguistique. Ce n'est pas un feu vert : la question se posera pendant l'entretien. Pour un frontalier ou une personne qui s'installe en Suisse alémanique depuis la France, c'est la ligne à clarifier avant d'investir dans un dossier.
Ce que « 80-100 % » veut dire
Le taux d'occupation figure dans 23,9 pour cent des titres, et la valeur la plus fréquente n'y est pas 100 % mais la fourchette 80-100 % : elle apparaît dans 9,6 pour cent de tous les titres, contre 6,1 pour cent pour un 100 % ferme. Venu d'un marché où le temps partiel est l'exception qu'il faut justifier, on lit mal ce signal. En Suisse, la fourchette est une offre de négociation ordinaire, et le taux s'écrit en pour cent comme ailleurs une fourchette salariale.
Mais elle a plus d'un sens. Elle peut dire : nous préférons un plein temps et accepterons 80 %. Elle peut dire : le volume du poste n'est pas arrêté. Elle peut dire : le poste est partageable. Le prompt 2 ne demande donc pas une interprétation mais une question, car laquelle des trois s'applique ne figure jamais dans le texte - et c'est l'une des rares choses que l'on peut demander sans risque avant de postuler.
Le marqueur de genre dans le titre apparaît dans 27,2 pour cent des cas et ne dit rien du contenu du poste. Il reste un indice : il montre que l'annonce sort d'un service RH travaillant sur modèles standardisés, et ces annonces passent plus souvent par un système de recrutement que par une boîte e-mail.
Qui a déposé l'annonce
10,1 pour cent des annonces ouvertes partagent leur titre exact avec une annonce d'un autre employeur. Une partie tient aux intitulés courants, une autre aux mandats de placement où un même poste est diffusé plusieurs fois. Pour la candidature, la différence compte : avec une agence, le dossier passe d'abord par un intermédiaire, le nom de l'entreprise n'apparaît souvent que plus tard, et approcher directement le client final peut heurter le mandat.
Le canal de postulation est le second indice. Deux liens sur trois, dans notre index, ne mènent ni à un système de recrutement connu ni à un grand portail, mais ailleurs - en règle générale au site de l'employeur. Partir du principe qu'un logiciel présélectionne tout revient à planifier à côté de la moitié du marché. Le prompt 3 fait lire ces deux éléments dans le texte et dans le lien.
Ce que l'annonce tait, parce qu'elle n'a pas à le dire
Une part de ce qu'une annonce ne dit pas relève de l'intention, une autre du système. Du système relève l'obligation d'annoncer les postes vacants : pour les genres de profession affichant un taux de chômage élevé, l'employeur doit annoncer le poste à l'office régional de placement (ORP) compétent avant de le mettre au concours, sur la base d'une liste publiée chaque année. Les demandeurs d'emploi inscrits à l'ORP et enregistrés sur Job-Room consultent ces postes en primeur ; ce n'est qu'ensuite qu'ils peuvent paraître ailleurs.
Concrètement : une annonce publique dans un genre de profession soumis à l'obligation n'est pas forcément toute fraîche, et une partie du marché n'est visible, un temps, que via la plateforme officielle. Aucun prompt ne peut déduire cela du texte - c'est simplement la raison de ne pas limiter sa recherche aux portails publics.
L'autre omission de routine est le salaire, et en Suisse elle est la norme plutôt qu'un signal d'alarme. Dans les résumés des annonces de notre index, un salaire ou un montant n'est évoqué que dans 3,6 pour cent des cas. Un lecteur habitué aux fourchettes obligatoires lit ce silence de travers.
De l'annonce à la candidature, sans invention
Le quatrième prompt est le seul à faire intervenir le CV, et il est volontairement strict : une colonne pour l'exigence, une pour la preuve la plus concrète, une pour le verdict, une pour le remplacement honnête. Inventer un poste est interdit. Cela paraît évident et ne l'est pas : un modèle chargé de combler un trou le comble, et l'entretien commence avec, dans le dossier, une expérience qui n'a jamais existé.
L'intérêt du tableau tient moins au tableau qu'au décompte final : combien d'exigences contraignantes sont réellement prouvées ? Ce chiffre répond à la question que l'on tranche sinon à l'intuition - faut-il postuler. Il fournit au passage la structure de la lettre, chaque ligne prouvée pouvant devenir un paragraphe.
Pour ne pas faire la mise en correspondance à la main : notre vérification de CV compare un dossier à une annonce précise selon des critères suisses et nomme les écarts. Les prompts ci-dessus fonctionnent toutefois entièrement sans nous, dans n'importe quelle fenêtre de discussion.
Archiver l'annonce avant qu'elle ne disparaisse
Les annonces sont retirées dès que le poste est pourvu ou la recherche interrompue - souvent avant toute réponse. Disparaît avec elles le texte auquel l'entretien se réfère et, pour une personne inscrite à l'ORP, la trace de ce à quoi elle a postulé. Le prompt 5 constitue donc une fiche d'une page : en-tête avec les données clés, texte intégral en citation, vocabulaire de l'annonce, questions attendues.
Une limite pour les personnes au chômage : la preuve des recherches d'emploi se dépose toujours via Job-Room ou le formulaire cantonal. Une fiche personnelle ne remplace pas cette démarche ; elle garantit seulement que les informations subsistent quand l'annonce, elle, a disparu.
Ce que ces prompts ne peuvent pas faire
Ils lisent un texte, rien d'autre. Si le poste est déjà promis en interne, combien de candidatures arrivent, si le responsable est équitable, comment fonctionne l'équipe : rien de tout cela ne figure dans l'annonce, et un modèle qui répond invente. L'annonce ne dit pas davantage avec quelle rigueur les exigences seront appliquées dans la procédure réelle ; cela se décide au cas par cas, par des personnes.
Et ces prompts ne remplacent pas un appel. Lorsqu'une personne de contact est nommée, une question courte et concrète - sur le taux, la date d'entrée, la langue de l'équipe - est presque toujours mieux investie qu'un tour d'analyse supplémentaire. Les prompts servent à arriver avec une bonne question plutôt qu'avec une question générale.
Ce que rapportent les personnes concernées
Des demandeurs d'emploi en Suisse racontent qu'ils impriment ou enregistrent l'annonce au moment de postuler, parce que les annonces sont supprimées avant toute réponse et que, sans le texte, ils ne peuvent ni relancer ni documenter ce à quoi ils ont postulé.
Agrégé à partir de publications publiques de demandeurs d'emploi suisses sur LinkedIn, mai 2026 ; aucune personne nommée.
Des recruteurs suisses décrivent comme défaut le plus fréquent non pas le manque de qualification mais l'absence de lien : une lettre type qui conviendrait aussi bien à une fiduciaire qu'à un établissement médico-social - un dossier dont on voit que l'annonce n'a pas été lue.
Agrégé à partir de publications publiques de recruteurs suisses sur LinkedIn, juillet 2026 ; restitué comme motif, sans citation littérale.
Parts calculées sur notre propre index d'annonces suisses ouvertes, relevé le 5 septembre 2026 ; apprentissages et stages exclus, valeurs relatives uniquement. Éléments juridiques tirés d'arbeit.swiss (SECO), consulté le 6 septembre 2026.
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Questions liées
Ce que notre index d’offres dit du marché suisse
Calculé en direct sur notre propre index, non repris d’une étude. Uniquement des parts, à ce jour.
Langue de rédaction des annonces
- Deutsch
- 60%
- English
- 23%
- Français
- 13%
- Italiano
- 3%
Parmi les annonces exigeant une langue, la part demandant
- Deutsch
- 70%
- English
- 43%
- Français
- 21%
- Italiano
- 3%
19% publiées ces 7 derniers jours · Principaux marchés: Zürich 18% · Bern 10% · Genève 5% · Basel 5%