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Vérification du CV

Comment vérifier un CV pour les soins infirmiers en Suisse ?

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En bref

Vérifiez cinq champs plutôt que le style : le diplôme dans les mots de l'annonce, l'enregistrement au registre des professions de la santé, le niveau de langue avec sa preuve, le taux d'activité et le domaine de soins. Dans les annonces de soins publiées sur SwissJobs.app, 63,8 pour cent portent un diplôme dans l'intitulé même du poste et 52,3 pour cent y indiquent un pourcentage, contre 22,1 pour cent pour l'ensemble du marché. Un CV de soins se juge donc sur des champs présents ou absents.

C'est une particularité de la branche. Ailleurs, l'intitulé décrit une tâche et les exigences arrivent plus bas, dans le texte ; dans les soins, l'intitulé est l'exigence. Il annonce le niveau de formation, souvent le domaine — soins aigus, psychiatrie, soins intensifs, EMS, soins à domicile — et la fourchette de pourcentage recherchée. Vérifier un CV de soins consiste donc à contrôler champ par champ, et non à polir des phrases.

Deux de ces champs relèvent en outre du droit fédéral et sont publics. Les titres de formation du domaine de la santé sont inscrits au registre GesReg et au registre national NAREG, dont la recherche de personnes est ouverte à tout le monde ; et un diplôme obtenu à l'étranger doit être reconnu pour exercer une profession réglementée, procédure confiée à la Croix-Rouge suisse. Ces deux points appartiennent au CV sous forme d'une ligne datée, pas d'une annexe qu'il faut aller chercher.

Langues exigées par les annonces de soins
Langues exigées par les annonces de soinsAllemand91.3%Allemand, niveau professionnel ou langue maternelle86.4%Français13.9%Anglais3.3%Anglais comme seule langue citée1.2%Italien0.5%

Part des annonces de soins qui formulent une exigence linguistique — 64,1 pour cent d'entre elles le font — et langue citée. Une annonce peut en citer plusieurs. Parmi les annonces de soins rédigées en français qui posent une exigence, 29,5 pour cent demandent aussi l'allemand. À titre de comparaison, sur l'ensemble du marché, 41,5 pour cent des annonces posant une exigence citent l'anglais. Analyse continue des annonces ouvertes sur SwissJobs.app, état au 23 août 2026.

  • Écrivez le titre exact, pas la profession. Dans les annonces romandes de soins, le sigle ASSC figure dans 20,2 pour cent des intitulés et ES ou HES dans 8,3 pour cent ; côté alémanique, HF apparaît dans 38,5 pour cent des intitulés. Infirmière ou soignante sans le niveau laisse la lectrice deviner, et dans une pile de dossiers personne ne devine.
  • Cherchez-vous vous-même dans le registre avant qu'un employeur ne le fasse. La recherche de personnes du GesReg / NAREG est publique : nom, prénom, profession, type de titre de formation, numéro d'enregistrement, GLN, canton et statut d'autorisation. La CRS conseille de chercher son nom tel qu'il figure sur le diplôme et de la contacter si aucune inscription n'apparaît.
  • Pour un diplôme étranger, datez l'étape en cours. Le PreCheck de la CRS est obligatoire et gratuit, et son résultat tombe en quatre semaines au maximum ; une fois le dossier complet et la facture payée, il faut au maximum quatre mois jusqu'à une première décision. Une ligne datée vaut mieux qu'un silence que l'employeur devra combler par une hypothèse.
  • Donnez un chiffre au niveau de langue, même si l'annonce n'en donne pas. Seules 0,6 pour cent des annonces de soins citent un niveau du cadre européen ; elles écrivent de bonnes connaissances. Le seul seuil officiellement nommé dans la branche vient de la CRS, qui accepte pour la reconnaissance des certificats d'allemand B2, de français B2 ou d'italien B2, y compris obtenus à l'étranger.
  • Indiquez vous-même le taux d'activité en Suisse romande. Les intitulés romands ne mentionnent un pourcentage que dans 27,5 pour cent des cas, contre 51,3 pour cent des intitulés alémaniques : le champ existe partout, mais de ce côté-ci il est plus souvent laissé à la discussion. Une fourchette dans l'en-tête du CV répond avant qu'on ne pose la question.
  • Ajoutez une ligne de documentation par poste. La documentation, le processus ou le plan de soins apparaissent dans 13,3 pour cent des descriptions d'annonces de soins, contre 1,6 pour cent sur l'ensemble du marché — huit fois plus. Nommez le modèle, votre rôle, les entretiens d'entrée et de sortie que vous avez menés.
  • Ne dressez pas d'inventaire de logiciels. Un produit nommément cité n'apparaît que dans environ 4 pour cent des descriptions d'annonces de soins. Une demi-page d'outils répond à une question posée dans une annonce sur vingt-cinq et prend la place des lignes qui, elles, sont attendues.

Champ un : le titre de formation, écrit comme l'annonce l'écrit

Dans les soins, l'intitulé du poste porte l'exigence : 63,8 pour cent des annonces de soins nomment un titre ou un sigle de formation dès l'intitulé. La répartition suit la frontière linguistique. En Suisse romande, ASSC — assistant ou assistante en soins et santé communautaire — figure dans 20,2 pour cent des intitulés, et les sigles ES ou HES dans 8,3 pour cent. Côté alémanique, HF apparaît dans 38,5 pour cent des intitulés et FH dans une part comparable. Sur l'ensemble du marché suisse, tous secteurs confondus, ces sigles sont marginaux : HF ne figure que dans 1,6 pour cent des intitulés et FH dans 0,9 pour cent.

La première vérification prend trente secondes : la première ligne de votre CV emploie-t-elle le même mot que l'intitulé de l'annonce, avec l'année et l'école ? Infirmière diplômée ES, 2019, HEdS, ou ASSC CFC, 2021, sont des titres ; infirmière tout court est une profession. La nuance compte d'autant plus que 18,6 pour cent des intitulés proposent deux niveaux ou davantage comme alternatives — HF ou FH, infirmier ES ou HES, infirmière diplômée ou ASSC expérimentée. Une annonce qui accepte trois niveaux ne vous demande pas d'être vague : elle vous demande de dire lequel est le vôtre.

Pour les titres délivrés sous l'ancien droit, il existe une voie officielle plutôt qu'une paraphrase : la CRS reconnaît les titres cantonaux relevant de l'ancien droit et délivre des attestations de titre et de diplôme. Sa liste des directives de formation antérieures contient encore des dénominations comme infirmière en soins généraux, en soins psychiatriques ou assistante en soins. Si votre titre en fait partie, écrivez-le tel quel et ajoutez l'attestation ; ne le modernisez pas vous-même en HF ou en HES.

Champ deux : l'enregistrement, public et vérifiable en dix secondes

Les titres de formation des professionnels de la santé sont inscrits en Suisse au registre des professions de la santé GesReg et au registre national NAREG. Le GesReg repose sur la loi fédérale sur les professions de la santé et contient, selon la CRS, les titres en soins infirmiers, physiothérapie, ergothérapie, sage-femme, nutrition et diététique, optométrie et ostéopathie ; le NAREG couvre les autres professions réglementées. Les deux registres fonctionnent dans la même application.

Ce qui compte pour un CV, c'est que la recherche de personnes soit publique. Le masque de recherche permet d'interroger le nom, le prénom, la profession, le type de titre de formation, le numéro d'enregistrement et le GLN, puis de filtrer par canton d'autorisation et statut d'autorisation. Autrement dit, un service du personnel n'a besoin ni de votre diplôme ni de votre accord pour contrôler ce que vous affirmez : il saisit votre nom. La CRS recommande exactement la même démarche à titre personnel — chercher son nom tel qu'il figure sur le diplôme, et s'annoncer si aucune inscription n'apparaît.

Deux contrôles en découlent, et presque personne ne les fait. D'abord, le nom du CV correspond-il à celui du registre ? Après un mariage ou un changement de nom, la recherche ne trouve rien, et une ligne du type diplôme établi au nom de suffit à lever l'ambiguïté. Ensuite, votre numéro d'enregistrement ou votre GLN figure-t-il dans le document ? Cette ligne ne coûte rien et transforme l'affirmation la plus importante de votre CV en une donnée confirmée en quelques secondes.

Champ trois : diplôme étranger, la procédure et sa date

Toute personne formée à l'étranger qui veut exercer une profession de la santé réglementée en Suisse doit faire reconnaître son diplôme, et c'est la Croix-Rouge suisse qui s'en charge. Le parcours publié comporte trois étapes. Le PreCheck d'abord, obligatoire et gratuit, dont le traitement prend au maximum quatre semaines une fois les documents complets. La demande de reconnaissance ensuite, qui ne démarre qu'une fois le dossier complet reçu et la facture payée. La décision enfin : au maximum quatre mois à partir de ce moment, davantage si des mesures de compensation sont nécessaires.

Deux détails de cette procédure décident si la date inscrite dans votre CV tiendra. D'abord, la reconnaissance porte sur une profession précise : la CRS énumère une à une les professions qu'elle reconnaît — soins infirmiers et obstétrique y figurent, tout comme l'assistance en soins, la technique opératoire, la radiologie médico-technique ou la diététique. Postuler à un poste dont la dénomination ne correspond pas à celle de votre reconnaissance revient formellement à changer de profession, même si le travail est proche. Ensuite, le dossier exige une attestation confirmant que vous pouvez exercer sans restriction — Certificate of Current Professional Status ou Letter of Good Standing —, délivrée par l'autorité du pays où vous avez travaillé en dernier, et vieille de trois mois au maximum au moment du dépôt. C'est la pièce la plus lente à obtenir : on planifie donc à rebours à partir d'elle.

De tout cela, le CV ne retient qu'une ligne, placée juste sous le titre de formation : reconnaissance CRS obtenue le 14.03.2026, inscription au GesReg effectuée, ou PreCheck positif le 02.06.2026, demande de reconnaissance déposée, décision attendue pour 10/2026. Sans cette ligne, la personne qui lit doit deviner à partir de quand vous pouvez entrer en fonction. Dans un domaine où la disponibilité est la première question posée, c'est le dossier dont la date est connue qui reste sur la pile.

Champ quatre : la langue — et la question de l'allemand

64,1 pour cent des annonces de soins formulent une exigence linguistique, et parmi elles 91,3 pour cent citent l'allemand, dont 86,4 pour cent à un niveau professionnel ou de langue maternelle ; le français apparaît dans 13,9 pour cent. Ce qui compte pour la vérification n'est pas tant cette part que l'endroit où l'exigence atterrit dans votre dossier : elle tombe sur un bloc composé, dans la plupart des CV, d'adjectifs — courant, bonnes notions, langue de travail — alors qu'elle est écrite, elle, comme une condition. C'est cet écart qui fait que les indications de langue sont contrôlées très tôt dans les soins.

Pour un CV romand, le chiffre le plus utile est ailleurs. Parmi les annonces de soins rédigées en français qui posent une exigence linguistique, toutes demandent le français — et 29,5 pour cent demandent aussi l'allemand. Près d'une annonce francophone sur trois ajoute donc une seconde langue, souvent parce que l'institution se trouve dans un canton bilingue ou travaille avec des partenaires alémaniques. Un bloc de langues qui s'arrête au français et à l'anglais laisse ce tiers hors de portée, alors même qu'un niveau A2 ou B1 en allemand, écrit honnêtement, y suffit parfois.

Reste à donner un chiffre. Les annonces de soins ne le font quasiment jamais : 0,6 pour cent d'entre elles citent un niveau du cadre européen commun de référence. Le seul seuil officiel de la branche vient donc de la CRS, qui accepte pour la reconnaissance des certificats d'allemand B2, de français B2 ou d'italien B2. La vérification est mécanique : chaque langue de votre CV porte-t-elle un niveau, un certificat et une année, au lieu d'un adjectif ? Bonnes connaissances est une appréciation ; B2, certificat et date sont une donnée.

Champ cinq : taux d'activité, horaires et date d'entrée

Les soins constituent la partie du marché suisse où le pourcentage figure le plus souvent dans l'intitulé : 52,3 pour cent des intitulés de soins en portent un, contre 22,1 pour cent de l'ensemble des annonces. La forme importe davantage que la part. Dans 65 pour cent de ces cas, il s'agit d'une fourchette et non d'un chiffre fixe, les bornes basses les plus fréquentes étant 80 pour cent — un peu plus d'un tiers des fourchettes —, puis 60 et 40 pour cent, et 47,4 pour cent des annonces de soins commencent en dessous du plein temps. Le marché écrit donc lui-même son taux comme une marge de négociation ; un CV qui répond par un chiffre unique referme cette marge sans nécessité.

La Suisse romande fait toutefois exception à l'exception : seuls 27,5 pour cent des intitulés romands mentionnent un pourcentage, contre 51,3 pour cent des intitulés alémaniques. De ce côté-ci, le taux se discute plus souvent à l'entretien — raison de plus pour l'écrire soi-même, puisque personne ne l'a écrit pour vous. Deuxième champ temporel, les horaires, formulés en général comme une condition et non comme une offre : horaires, gardes, week-ends ou piquets apparaissent dans 11,7 pour cent des descriptions d'annonces de soins, contre 7,4 pour cent sur l'ensemble du marché. Si vous pouvez assurer les nuits et les week-ends, écrivez-le ; si ce n'est pas possible, écrivez-le aussi et nommez les plages qui le sont.

La vérification tient en trois lignes dans l'en-tête, juste sous les coordonnées : la fourchette de taux souhaitée, la disponibilité pour les horaires, la date d'entrée la plus proche. Par exemple : taux 60 à 80 pour cent, nuits et week-ends possibles, disponible dès le 01.11.2026. Placées à la fin de la lettre de motivation, ces informations se perdent ; absentes, elles laissent la réponse au hasard. Et une fourchette plutôt qu'un chiffre unique vous garde dans le champ des annonces qui démarrent à 40 ou 60 pour cent.

Ce que les annonces de soins soulignent, et les trois lignes qui y répondent

Les descriptions d'annonces de soins parlent d'autre chose que le reste du marché. Une formation ou un diplôme y est mentionné dans 61 pour cent des cas contre 27,5 pour cent ailleurs. La formation continue ou postgrade apparaît dans 41,4 pour cent contre 14,4 pour cent. L'autonomie est demandée dans 17,7 pour cent contre 8,3 pour cent, la résistance ou la flexibilité dans 31,8 pour cent contre 18,8 pour cent, l'esprit d'équipe dans 60,8 pour cent contre 42,7 pour cent, la responsabilité ou le rôle de référent dans 23,8 pour cent contre 16,5 pour cent.

L'écart le plus marqué concerne la documentation : documentation, processus ou plan de soins figurent dans 13,3 pour cent des descriptions de soins et dans 1,6 pour cent de celles du marché entier. Presque aucun CV n'en parle, parce que cela va de soi pour la personne qui l'écrit. Une ligne par poste suffit : le modèle suivi, votre rôle de référent le cas échéant, les entretiens d'entrée et de sortie, les transmissions.

La formation continue mérite un bloc à part pour la même raison. Le sigle NDS, qui désigne des études postdiplôme de niveau ES, figure dans 4,7 pour cent des intitulés de soins contre 0,2 pour cent sur l'ensemble du marché ; les domaines où il revient sont les soins intensifs, l'anesthésie, les urgences et la psychiatrie. Indiquez année, organisme et volume, et placez en tête ce qui correspond à l'annonce. Ce qui ne mérite pas de place, en revanche, c'est la liste de logiciels : environ 4 pour cent seulement de ces descriptions citent un produit.

La vérification en dix minutes, et l'ordre dans lequel la faire

Prenez une annonce réelle et répondez à cinq questions par oui ou par non. Ma première ligne porte-t-elle le titre dans les mots de l'annonce, avec l'année ? Mon numéro d'enregistrement ou mon GLN figure-t-il dans le document, et la recherche publique me trouve-t-elle sous ce nom ? En cas de diplôme étranger, une ligne datée indique-t-elle où en est la reconnaissance ? Chaque langue porte-t-elle un niveau et une preuve ? La fourchette de taux, la disponibilité horaire et la date d'entrée sont-elles dans l'en-tête ? Cinq oui, et le dossier est lisible. Chaque non est un champ manquant, pas un problème de style.

Les cinq champs ne coûtent pas la même chose. Un sigle de formation absent et une ligne de reconnaissance absente coûtent la lecture entière, parce que tous deux touchent à la question de savoir si vous pouvez entrer en fonction. Une fourchette de taux absente coûte une question de relance. Une ligne de langue vague ne coûte rien jusqu'à l'entretien, où elle coûte tout. Une ligne de documentation absente ne coûte que la comparaison avec le dossier voisin qui, lui, en a une. Si le temps manque, traitez donc la liste dans cet ordre : titre, reconnaissance, enregistrement, langue, taux, domaine.

L'effort sert par ailleurs plusieurs fois. 61,4 pour cent des employeurs qui ont un poste de soins ouvert en ont plusieurs, et ces employeurs concentrent 94,3 pour cent des annonces de soins ; une version soigneusement vérifiée ouvre donc en général plusieurs portes de la même institution. En parallèle, 70,6 pour cent des intitulés de soins, une fois normalisés, n'apparaissent qu'une seule fois : aucun document figé ne les couvre tous. La méthode consiste à changer les cinq champs que l'annonce interroge et à laisser le reste intact.

Les chiffres de marché proviennent de l'analyse continue des annonces ouvertes sur SwissJobs.app, état au 23 août 2026. Une annonce a été comptée comme relevant des soins lorsque son intitulé portait une dénomination de soins ou d'accompagnement — entre autres infirmier et infirmière, soignant, ASSC, auxiliaire de santé, EMS, soins à domicile, sage-femme, ainsi que les équivalents allemands Pflegefachfrau, Pflegefachmann, Fachfrau ou Fachmann Gesundheit et l'équivalent italien infermiere ; les intitulés employant le mot allemand de soin dans un autre sens, comme les soins aux animaux, la pédicure, l'entretien des jardins ou la mise à jour de données, ont été exclus. Les parts se rapportent à l'ensemble des annonces ainsi identifiées ; les indications sur les exigences linguistiques se rapportent aux annonces de soins qui en formulent une. Les parts thématiques sont calculées sur les descriptions d'annonces dont nous disposons et non sur les textes intégraux : elles constituent donc plutôt une borne inférieure. Les affirmations sur l'unicité des intitulés reposent sur des intitulés normalisés — minuscules, parenthèses, pourcentages et marques de genre retirés. L'âge des annonces se calcule à partir de la date de publication enregistrée. Nous publions des parts, jamais des totaux absolus. Les délais, émoluments et certificats de langue proviennent de la Croix-Rouge suisse, les informations sur le registre du GesReg / NAREG.

Vérifiez si votre CV correspond au poste — et au marché suisse

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Sources

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Calculé en direct sur notre propre index, non repris d’une étude. Uniquement des parts, à ce jour.

Langue de rédaction des annonces

Deutsch
60%
English
23%
Français
13%
Italiano
3%

Parmi les annonces exigeant une langue, la part demandant

Deutsch
70%
English
43%
Français
21%
Italiano
3%

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