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ORP & chômage

Comment fonctionne Job-Room ?

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En bref

Job-Room est la plateforme d'emploi du service public de l'emploi, sur job-room.ch. La recherche y est ouverte à tout le monde, sans compte. C'est l'enregistrement qui change la donne : une personne inscrite à l'ORP puis enregistrée sur Job-Room voit les postes soumis à l'obligation d'annonce cinq jours ouvrables avant que l'employeur ait le droit de les publier ailleurs. Le même enregistrement ouvre les eServices — formulaires, dépôt des documents, alertes et listes de suivi. Il faut un login AGOV, le numéro AVS et le numéro de personne à huit chiffres attribué par l'ORP.

Seules la décision de votre caisse de chômage et les informations de votre ORP font foi. C'est l'ORP compétent qui détermine, au cas par cas, si un poste est soumis à l'obligation d'annonce. Ce texte est rédactionnel et ne constitue pas un conseil juridique.

Les portails d'emploi suisses en un coup d'œil

Cliquez sur une image pour la voir en grand. Ce qu'est réellement chaque portail est indiqué à côté.

  1. SwissJobs.app: Plus de 21 000 postes suisses ouverts, issus des systèmes ATS, des sites d'entreprise et de LinkedIn au même endroit — et depuis chaque annonce, directement le CV, la lettre de motivation, la vérification du CV et la préparation à l'entretien. Le formulaire ORP se remplit depuis votre suivi de candidatures. Utilisable gratuitement ; le compte est demandé à l'enregistrement.

    1. SwissJobs.appNotre app

    Plus de 21 000 postes suisses ouverts, issus des systèmes ATS, des sites d'entreprise et de LinkedIn au même endroit — et depuis chaque annonce, directement le CV, la lettre de motivation, la vérification du CV et la préparation à l'entretien. Le formulaire ORP se remplit depuis votre suivi de candidatures. Utilisable gratuitement ; le compte est demandé à l'enregistrement.

    SwissJobs.app →

  2. jobs.ch: Le site le plus connu de Suisse alémanique et le plus grand index du pays. Appartient à JobCloud AG — comme jobup.ch et JobScout24.

    2. jobs.ch

    Le site le plus connu de Suisse alémanique et le plus grand index du pays. Appartient à JobCloud AG — comme jobup.ch et JobScout24.

    jobs.ch →

  3. jobup.ch: La référence en Suisse romande et la première adresse pour la région — mais la même JobCloud AG que jobs.ch.

    3. jobup.ch

    La référence en Suisse romande et la première adresse pour la région — mais la même JobCloud AG que jobs.ch.

    jobup.ch →

  4. JobScout24: Une troisième marque de la même société. Consulter les trois pour élargir sa recherche revient à chercher trois fois chez le même fournisseur.

    4. JobScout24

    Une troisième marque de la même société. Consulter les trois pour élargir sa recherche revient à chercher trois fois chez le même fournisseur.

    JobScout24 →

  5. Indeed Suisse: L'agrégation la plus large, parce qu'Indeed collecte aussi auprès d'autres portails — au prix de nombreux doublons de la même annonce.

    5. Indeed Suisse

    L'agrégation la plus large, parce qu'Indeed collecte aussi auprès d'autres portails — au prix de nombreux doublons de la même annonce.

    Indeed Suisse →

  6. LinkedIn Jobs: La meilleure réputation pour les postes anglophones et internationaux en Suisse. Nettement plus mince pour les métiers manuels, les soins et le commercial.

    6. LinkedIn Jobs

    La meilleure réputation pour les postes anglophones et internationaux en Suisse. Nettement plus mince pour les métiers manuels, les soins et le commercial.

    LinkedIn Jobs →

  7. jobagent.ch: Un méta-moteur sur les bourses d’emploi suisses, « tous les emplois de Suisse en un coup d'œil ». Sa force est le Job-Abo : une recherche enregistrée qui envoie par courriel les nouvelles annonces de tous les portails couverts. Calculateur de salaire et guides de candidature à côté.

    7. jobagent.ch

    Un méta-moteur sur les bourses d’emploi suisses, « tous les emplois de Suisse en un coup d'œil ». Sa force est le Job-Abo : une recherche enregistrée qui envoie par courriel les nouvelles annonces de tous les portails couverts. Calculateur de salaire et guides de candidature à côté.

    jobagent.ch →

  8. SwissDevJobs: Uniquement l’informatique, mais sérieusement : « 183 IT & Software developer jobs in Switzerland », filtrés par technologie (C#, Java, Python, DevOps, ML) plutôt que par secteur. Publie des statistiques salariales et la liste des entreprises qui affichent leurs fourchettes. Le site est en anglais.

    8. SwissDevJobs

    Uniquement l’informatique, mais sérieusement : « 183 IT & Software developer jobs in Switzerland », filtrés par technologie (C#, Java, Python, DevOps, ML) plutôt que par secteur. Publie des statistiques salariales et la liste des entreprises qui affichent leurs fourchettes. Le site est en anglais.

    SwissDevJobs →

Emplois par métier, ville ou langue

Tapez un métier, une ville ou une langue, la page affiche les annonces actuellement ouvertes.

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Cette avance n'est pas un avantage commercial accordé par une plateforme. Elle est inscrite dans la loi, et la formulation est volontairement étroite : l'accès aux informations concernant les postes communiqués est restreint, pour une période limitée, aux personnes inscrites auprès du service public de l'emploi en Suisse.

La suite décrit la mécanique : les deux portes de la plateforme, ce que l'enregistrement exige réellement, comment se comptent les cinq jours ouvrables, le chiffre unique qui décide quels genres de professions passent derrière le mur, ce que l'employeur doit en échange, et ce que notre propre stock d'annonces ouvertes en laisse voir — un point où la Suisse romande n'est pas dans la même situation que le reste du pays.

Pourquoi ces métiers passent derrière le mur — taux de chômage des genres de professions soumis à l'obligation d'annonce, en pour cent
Pourquoi ces métiers passent derrière le mur — taux de chômage des genres de professions soumis à l'obligation d'annonce, en pour centManœuvres du bâtiment, de la fabrication, du transport13.5%Employés de centres d'appel, téléphonistes12.2%Comédiens11.3%Coffreurs et métiers apparentés10.4%Plâtriers, constructeurs à sec10%Chefs de service en restauration9%Ouvriers de l'horlogerie8.7%Auxiliaires de service en restauration7.4%

Sélection dans la liste officielle des genres de professions soumis à l'obligation d'annonce pour 2026. Valeur seuil : 5 %, mesurée en moyenne sur le quatrième trimestre 2024 et les trois premiers trimestres 2025 ; la liste s'applique du 1er janvier au 31 décembre 2026.

  • Chercher ne demande aucun compte. Le compte s'adresse aux personnes déjà inscrites comme demandeuses d'emploi auprès d'un ORP : d'abord l'inscription, ensuite l'enregistrement.
  • Enregistrement : identifiant AGOV (gratuit sur agov.admin.ch), numéro AVS et numéro de personne à 8 chiffres figurant en haut des décomptes et des lettres de la caisse de chômage.
  • Cinq jours ouvrables d'exclusivité : les postes soumis à l'obligation ne peuvent être publiés ailleurs qu'après ce délai, et seuls les collaborateurs du service public de l'emploi et les demandeurs d'emploi inscrits y ont accès pendant ce temps.
  • SECO : le délai court à partir du premier jour ouvrable suivant la mise en ligne — jours ouvrables, pas jours calendaires.
  • Un genre de profession est soumis à l'obligation dès un taux de chômage national de 5 %, en moyenne sur le quatrième trimestre de l'année précédente et les trois premiers trimestres de l'année en cours.
  • Le champ d'application est passé de 6,5 % des personnes actives à 10,8 % avec l'arrivée des cuisiniers et des agents d'entretien.
  • L'employeur reçoit des dossiers pertinents dans les trois jours ouvrables et doit indiquer qui il a convoqué, s'il a engagé, et si le poste reste vacant.
  • Pas d'obligation pour une promotion interne après six mois d'ancienneté, un engagement de 14 jours au maximum ou l'embauche d'un proche parent — mais l'exception interne ne vaut pas pour les bailleurs de service.
  • Dans notre stock ouvert, 1,6 % des annonces portent une désignation officielle soumise à l'obligation, et 21,1 % d'entre elles sont en français contre 13,1 % du stock total.

Deux portes, dont une seule exige d'être inscrit

travail.swiss présente Job-Room comme la plus grande plateforme d'emploi de Suisse. La première porte ne demande rien : chercher, filtrer, lire, postuler. C'est la vue qu'indexe un moteur de recherche, et elle ne diffère en rien d'un portail d'emploi ordinaire.

La seconde porte est le compte utilisateur, et elle suppose une condition que beaucoup découvrent au moment de s'enregistrer : les prestations liées à l'enregistrement s'adressent aux personnes déjà inscrites comme demandeuses d'emploi auprès d'un ORP. S'inscrire à l'ORP et s'enregistrer sur Job-Room sont deux gestes distincts, dans un ordre fixe.

L'inscription elle-même se fait soit par l'eService de Job-Room, soit en personne à l'ORP, avec le numéro AVS figurant sur la carte d'assuré. travail.swiss donne deux repères de calendrier qui vont ensemble : s'annoncer le plus tôt possible, et au plus tard le premier jour pour lequel on veut faire valoir son droit à l'indemnité. Dans les deux semaines qui suivent, l'ORP convoque à un premier entretien.

Pour qui est encore en emploi, encore en délai de congé, ou installé à l'étranger et curieux du marché suisse, la réponse est donc simple : la recherche ouverte est tout ce qui est accessible. Ce n'est pas une version bridée de la plateforme, c'est la version normale. L'avance est réservée à celles et ceux dont l'assurance s'occupe déjà.

Ce que l'enregistrement demande vraiment

L'enregistrement passe par la gestion des identités et des accès de l'assurance-chômage. En amont se trouve l'identifiant AGOV, présenté comme permettant une identification sécurisée et univoque, et créable gratuitement sur www.agov.admin.ch. AGOV sert à d'autres prestations de l'administration fédérale : qui en possède déjà un saute cette étape.

Viennent ensuite deux numéros. Le numéro AVS, puis le numéro de personne, « composé de 8 chiffres, attribués par l'ORP et figurant en haut des décomptes et des lettres de la caisse de chômage ». Ce détail explique la plupart des échecs d'enregistrement en début de dossier : tant qu'aucun décompte n'est arrivé, le numéro n'existe pas encore.

Le compte ouvre ensuite une liste courte et précise : le dépôt en ligne des formulaires — demande d'indemnité de chômage, indications de la personne assurée, preuves des recherches d'emploi —, le téléchargement des documents de candidature, les alertes d'offres et les listes de postes mis de côté.

Un effet secondaire rarement mentionné : les employeurs utilisent Job-Room dans l'autre sens. Ils peuvent y chercher des candidats, consulter des profils indiquant qualifications et expérience professionnelle et, s'ils sont enregistrés sur la plateforme, obtenir des coordonnées pour prendre contact directement. S'enregistrer, c'est aussi devenir visible.

Les cinq jours ouvrables, au mot près

La règle tient sur deux étages. La loi fédérale sur les étrangers et l'intégration pose le principe : les postes vacants dans des groupes de profession à taux de chômage supérieur à la moyenne doivent être communiqués par les employeurs au service public de l'emploi, et « l'accès aux informations concernant les postes communiqués est restreint, pour une période limitée, aux personnes inscrites auprès du service public de l'emploi en Suisse » (art. 21a, al. 3).

L'ordonnance sur le service de l'emploi tient le chronomètre. Les employeurs peuvent publier ailleurs les emplois qu'ils sont tenus d'annoncer « au plus tôt cinq jours ouvrés après la publication sur la plateforme du service public de l'emploi ». L'alinéa suivant dit qui a le droit de regarder pendant ce temps : « Les collaborateurs du service public de l'emploi et les personnes inscrites en tant que demandeurs d'emploi auprès de ce service bénéficient d'un accès exclusif aux informations relatives aux postes vacants annoncés durant cinq jours ouvrables. »

Le SECO précise le point de départ : « Ce délai d'attente de cinq jours court à partir du premier jour ouvrable suivant la mise en ligne. » Le jour de publication ne compte donc pas, et il s'agit de jours ouvrables, pas de jours calendaires : un jour férié allonge la fenêtre.

Concrètement, pendant ces cinq jours le poste n'est pas difficile à trouver ailleurs : il n'y est pas. Aucun agrégateur ne le porte, aucune alerte d'un portail commercial ne le signale, et aucune habileté de recherche ne remplace l'identifiant.

Un seul chiffre décide quels métiers passent derrière le mur

Ni commission ni négociation de branche : l'ordonnance rattache tout à une seule valeur. L'obligation d'annoncer s'applique « dans les genres de profession au sens de la nomenclature suisse des professions dont le taux de chômage national atteint ou dépasse la valeur seuil de 5 % ». Le seuil est considéré comme atteint lorsque la moyenne l'atteint ou le dépasse « pendant le quatrième trimestre de l'année précédente et les trois premiers trimestres de l'année en cours ».

Le taux est défini dans le même article : le quotient du nombre de chômeurs inscrits auprès des offices régionaux de placement par le nombre de personnes actives, sur la base de la statistique du marché du travail du SECO. Le SECO le redit sans détour sur ses pages employeurs : « Le seul critère qui détermine qu'un genre de professions est soumis à l'obligation d'annonce est son taux de chômage. »

La liste est actualisée pendant le dernier trimestre de chaque année et s'applique ensuite du 1er janvier au 31 décembre. Deux genres de professions l'ont rejointe pour l'année en cours : les postes de cuisiniers et ceux d'agents d'entretien dans les bureaux, hôtels et autres établissements, mesurés l'un et l'autre à 5,3 %.

Comme il s'agit de deux professions très nombreuses, le champ d'application a presque doublé sans que la règle bouge : « Alors qu'en 2025, 6,5 % des personnes actives ont relevé de genres de profession soumis à l'obligation d'annonce, ce chiffre passe à 10,8 % » pour l'année en cours. Pour la restauration et le nettoyage, le compte Job-Room est passé d'accessoire à déterminant en une mise à jour de liste.

Ce que l'employeur doit en échange

Annoncer un poste n'est pas cocher une case. L'ordonnance énumère les indications à transmettre : profession recherchée, activité y compris les exigences spéciales, lieu de l'exercice de la profession, taux d'occupation, date d'entrée en fonction, type de rapport de travail — durée déterminée ou indéterminée —, adresse de contact et nom de l'employeur ; et, pour les bailleurs de service, le nom de l'entreprise locataire de services. C'est précisément ce que l'annonce ordinaire d'une agence temporaire ne dit pas.

Le service public de l'emploi confirme la réception par une attestation contenant le nom et l'adresse de l'employeur, le numéro d'identification de l'annonce et « la date à partir de laquelle l'annonce du poste vacant peut être publiée librement ». L'échéance est écrite avant même de commencer à courir.

Puis le sens s'inverse. Dans les trois jours ouvrables suivant la réception de l'annonce complète, le service transmet à l'employeur les dossiers pertinents de demandeurs d'emploi inscrits — ou lui indique qu'aucune personne correspondant au profil n'est disponible. L'employeur doit ensuite communiquer quels candidats il a jugés adéquats et convoqués à un entretien ou à un test d'aptitude, s'il en a engagé un, et si le poste est toujours vacant.

Pour la personne qui cherche, c'est là que se trouve l'intérêt réel : un dossier acheminé par cette voie arrive chez un employeur légalement tenu de rendre compte de ce qu'il en a fait. Aucune candidature spontanée n'obtient cela.

Où l'obligation s'arrête

Les exceptions sont plus larges que ne le laissent croire la plupart des résumés. Un poste ne doit pas être annoncé lorsqu'il est pourvu au sein d'une entreprise ou d'un groupe par une personne qui y travaille depuis six mois au moins — y compris les personnes en formation engagées à l'issue de leur apprentissage. Ni lorsque l'engagement dure au maximum 14 jours calendaires, ni lorsqu'il s'agit d'un proche parent d'une personne au bénéfice de la signature.

Un détail qui compte : l'exception interne ne vaut pas pour les bailleurs de service. Les missions temporaires dans un genre de profession soumis à l'obligation ont donc plus de chances d'apparaître dans l'espace protégé qu'un poste fixe pourvu en interne.

Et la loi elle-même porte la plus grande exception : si le poste vacant est pourvu par une personne déjà inscrite auprès du service public de l'emploi, il n'est pas nécessaire de l'annoncer. L'espace protégé n'est donc pas un registre de tous les postes ouverts en Suisse, mais une intervention ciblée là où le chômage est élevé.

Prendre Job-Room pour le marché entier, c'est se tromper deux fois : dans la fenêtre de cinq jours, la plateforme est sans concurrence ; en dehors, elle est un portail parmi d'autres.

Ce que notre stock d'annonces en montre — et pourquoi la Romandie est concernée en premier

La liste officielle existe aussi sous forme de tableau des désignations professionnelles associées à chaque genre de profession, en allemand, en français et en italien, au masculin et au féminin. Nous avons confronté ces désignations aux titres de toutes les annonces ouvertes sur SwissJobs.app le 22 août 2026. Résultat : 1,6 % des annonces ouvertes portent une désignation officielle dans leur titre, et 24 des genres de professions soumis à l'obligation apparaissent dans le stock.

La langue est le résultat le plus parlant pour un lecteur romand. Parmi les annonces dont la langue est identifiée, 13,1 % sont en français sur l'ensemble du stock, mais 21,1 % parmi celles qui portent une désignation soumise à l'obligation d'annonce. L'anglais fait l'inverse : 27,2 % du stock total, seulement 14,3 % de cette part. Chercher en français, c'est donc croiser bien plus souvent les métiers concernés — et le compte Job-Room y vaut proportionnellement davantage.

À l'intérieur de cette part, la répartition est très déséquilibrée. Les cuisiniers en représentent à eux seuls 41,6 %, devant les cadres de la vente à 15,9 %, ceux du marketing à 8,8 %, le personnel de réception à 7,4 % et l'encadrement du service en restauration à 5,4 %. Les métiers du bâtiment et les manœuvres, qui affichent pourtant les taux de chômage les plus élevés de la liste officielle, sont presque absents de notre stock — ce qui va dans le sens d'un recrutement qui passe peu par l'annonce publique.

Le constat le plus net est un zéro. Aucune des annonces ouvertes de notre stock ne renvoie à une candidature sur job-room.ch ou travail.swiss. L'espace protégé ne se déverse pas dans les listes agrégées, la nôtre comprise, et ce n'est pas une lacune de couverture : c'est exactement l'effet prescrit par l'ordonnance. On n'y entre que par son propre enregistrement.

Deux réserves accompagnent ces chiffres. La correspondance par titre est un plancher : une annonce intitulée « aide de cuisine » ou « collaborateur nettoyage » ne correspond à aucune désignation officielle alors que le poste peut parfaitement être soumis à l'obligation. Et le titre ne décide de rien : c'est l'ORP compétent qui vérifie, sur la base des exigences et des activités concrètes, si un poste est soumis à l'obligation d'annonce.

Les chiffres sur les annonces proviennent du stock ouvert sur SwissJobs.app le 22 août 2026 : titres confrontés aux désignations professionnelles officielles de la liste 2026 des genres de professions soumis à l'obligation d'annonce (désignations allemandes, françaises et italiennes, au masculin et au féminin), parts linguistiques selon la langue détectée sur l'annonce, destinations selon le domaine du lien de candidature. La correspondance par titre est un plancher et ne remplace pas l'appréciation au cas par cas de l'ORP. État du droit : LEI et OSE dans leur teneur en vigueur au 23 août 2026 ; indications sur l'enregistrement et le délai de blocage tirées de travail.swiss et du SECO, consultées le 23 août 2026.

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Sources

Questions liées

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Ce que notre index d’offres dit du marché suisse

Calculé en direct sur notre propre index, non repris d’une étude. Uniquement des parts, à ce jour.

Langue de rédaction des annonces

Deutsch
60%
English
23%
Français
13%
Italiano
3%

Parmi les annonces exigeant une langue, la part demandant

Deutsch
70%
English
43%
Français
21%
Italiano
3%

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