SwissJobs.app ou Glassdoor — lequel aide le plus pour chercher un emploi en Suisse ?
Mis à jour:
En bref
Les deux sites répondent à deux questions différentes. Glassdoor dit ce que vaut un employeur vu de l'intérieur : avis, comptes rendus d'entretien, salaires déclarés par le personnel. SwissJobs.app dit quels postes sont ouverts maintenant et rédige le CV et la lettre pour l'annonce choisie. Or postuler commence par l'annonce, et en Suisse romande 48,3 pour cent des employeurs qui recrutent n'ont qu'une seule offre ouverte. Pour ces entreprises-là, il n'y a presque jamais d'avis. Avant un entretien chez un grand employeur, Glassdoor reste la bonne adresse. Vérifié le 4 septembre 2026.
Commençons par écarter l'argument facile, parce qu'il ne tient pas ici : le site suisse de Glassdoor existe bel et bien en français. Le 4 septembre 2026, fr.glassdoor.ch répondait avec son propre fichier robots intitulé « Suisse (Français fr-CH) », et ses rubriques portent des adresses françaises — /Avis/, /Salaires/, /Entretien/, /Emplois/. Un lecteur romand n'est donc pas renvoyé vers l'allemand. Reprocher à Glassdoor de ne pas parler français serait faux, et une comparaison qui commence par une erreur ne mérite pas d'être lue.
Le vrai écart est ailleurs, et il se mesure. Les avis s'accumulent là où beaucoup de gens travaillent et où quelques-uns écrivent. Les annonces, elles, viennent de partout : du cabinet de six personnes, de la commune qui engage tous les deux ans, de la PME industrielle du Jura. Dans notre stock d'annonces ouvertes en Suisse romande, apprentissages exclus et graphies regroupées, 80,4 pour cent des employeurs ont au maximum quatre postes ouverts. Ces quatre employeurs sur cinq représentent 31,1 pour cent des annonces. La couverture des avis suit cette courbe, et c'est pourquoi la recherche tombe si souvent sur une page vide.
Troisième différence : les conditions de production ne sont pas les mêmes, et Glassdoor énonce la sienne sur ses pages destinées aux employeurs — « review contributors have to share content to see content, which encourages measured and balanced ratings ». On publie avant de lire. C'est un choix assumé, il explique le volume de témoignages disponibles, et il explique aussi que leurs auteurs ne forment pas un échantillon au hasard du personnel.
Annonces ouvertes sur SwissJobs.app le 4 septembre 2026, apprentissages exclus et graphies regroupées, pour les cantons romands. Près d'un employeur sur deux ne publie qu'un seul poste — et ne pèse alors qu'un neuvième des annonces. C'est exactement la zone où une page d'avis est vide.
- Glassdoor énonce lui-même la condition pour lire les avis. Sur ses pages employeurs, consultées le 4 septembre 2026 : « On Glassdoor, review contributors have to share content to see content, which encourages measured and balanced ratings. » On contribue avant de lire — ce qui explique à la fois le volume disponible et le fait que ses auteurs se sont choisis eux-mêmes.
- Le site suisse refuse les requêtes automatisées. Un relevé ordinaire de www.glassdoor.ch le 4 septembre 2026 aboutissait à une page intitulée « Security | Glassdoor ». D'où les mentions « non indiqué » dans plusieurs lignes du tableau : ce que nous n'avons pas pu lire nous-mêmes, nous ne le devinons pas.
- Sa page tarifaire employeurs n'annonce aucun prix. Deux paliers, « Free » et « Paid », et derrière le second « Contact Sales ». Le profil payant comprend le retrait des offres concurrentes de son propre profil et le placement de ses offres sur cinq à dix profils concurrents — les deux dans ses propres termes.
- La concentration joue dans les deux sens. En Suisse romande, 3,4 pour cent des employeurs de notre stock ouvert représentent 36,4 pour cent des annonces. Ne chercher que chez les grands noms garantit de trouver des avis partout, mais fait manquer près des deux tiers des annonces, là où la concurrence entre candidats est la plus faible.
- La comparaison vaut aussi pour le reste du pays : au niveau suisse, 75,7 pour cent des employeurs ont au maximum quatre postes ouverts, contre 80,4 pour cent en Suisse romande. La Romandie est donc un marché encore un peu plus morcelé que la moyenne — et un marché morcelé est précisément celui où les avis manquent.
Pourquoi SwissJobs.app à côté de Glassdoor — et ce que Glassdoor garde
Ce ne sont pas deux versions du même produit. Glassdoor décrit des employeurs ; nous vous amenons à l'offre ouverte et jusqu'au dossier envoyé. La comparaison a un intérêt parce que beaucoup commencent une recherche par « je me renseigne sur la boîte » et y perdent les semaines pendant lesquelles l'annonce était en ligne.
L'annonce est déjà dans le générateur — Vous choisissez le poste dans notre propre index suisse, et le CV est rédigé contre ce texte précis — sans copier-coller, sans passer d'un site à l'autre.
Quatre outils au lieu d'un détour documentaire — CV, lettre de motivation pour la même annonce, vérification contre cette annonce et préparation à l'entretien — tout est accroché à l'offre, pas à une fiche d'entreprise.
Tout se lit sans contrepartie — Les pages d'offres, l'alerte e-mail et l'éditeur fonctionnent sans compte ; le compte n'est demandé qu'au moment d'enregistrer ou de télécharger.
L'attestation de recherches d'emploi — Les candidatures suivies deviennent en fin de mois le formulaire officiel du SECO, en français, en allemand ou en italien. Les recherches doivent toujours être annoncées à votre ORP : nous remplissons le papier, nous ne remplaçons pas la démarche.
Quatre versions linguistiques suisses — Français, allemand, anglais et italien, chacune avec ses propres pages d'offres. Le site suisse de Glassdoor existe en français et en allemand.
Comparatif des fonctions
| Fonction | SwissJobs.app | Glassdoor |
|---|---|---|
| Ce qu'est le site, au fond | un index suisse d'offres avec les outils de candidature | une plateforme d'avis avec une rubrique emplois |
| Qui écrit le contenu | les employeurs écrivent les annonces, nous les analysons | le personnel et les candidats écrivent avis, salaires et comptes rendus |
| Avis sur les entreprises | non — et ce n'est pas prévu | oui, c'est le produit central |
| Comptes rendus d'entretien | non | oui, rubrique dédiée |
| Salaires déclarés par le personnel | non — notre page salaires reprend les chiffres fédéraux | oui, rubrique dédiée |
| Lire sans contribuerPhrase reprise mot pour mot de la page Reviews de Glassdoor for Employers, consultée le 4 septembre 2026. | oui, tout est ouvert | « review contributors have to share content to see content » |
| Pages d'offres par métier et par ville | 591 pages liées en français, 810 en allemand, 413 en italien | rubrique emplois présente, ampleur non indiquée |
| Employeurs qui recrutent le plus, nommés par métier et par ville | oui, sur chaque page | non indiqué |
| « Publiées ces sept derniers jours » | oui, sur chaque page | non indiqué |
| Alerte e-mail sans compte | oui | non indiqué |
| Chemin de candidatureLe fichier robots de la version suisse comporte une adresse de rappel Indeed, commentée « Indeed callback only ». | directement vers l'annonce de l'employeur | en partie via Indeed Apply |
| Générer un CV pour une annonce précise | oui, environ une minute | pas de rubrique de ce type |
| Modifier le document par une instruction IA | oui, en quelques secondes | pas de rubrique de ce type |
| Édition manuelle complète | oui, chaque ligne | pas de rubrique de ce type |
| Lettre de motivation pour la même annonce | oui | pas de rubrique de ce type |
| Vérification du CV contre une annonce | oui | pas de rubrique de ce type |
| Préparation à l'entretien | oui, pour l'annonce précise | témoignages d'autres candidats |
| Suivi des candidatures | oui, avec l'annonce conservée pour chaque candidature | non indiqué |
| Recherches d'emploi sur le formulaire officiel SECO | oui — formulaire officiel du SECO, rempli depuis le suivi, DE/FR/IT | non |
| Export PDF et Word sans filigrane | oui, les deux | pas de fonction document |
| Commencer sans compte | oui — compte demandé pour enregistrer et à partir du deuxième document | non indiqué |
| Conventions suisses dans le dossier | photo, ligne du permis, niveaux CECR, taux d'occupation en pour cent, norme des deux pages | pas de fonction document |
| Variantes de mise en page | 54 (2 mises en page x 3 polices x 9 couleurs d'accent) | pas de fonction document |
| Versions linguistiques suissesLe 4 septembre 2026, it.glassdoor.ch et en.glassdoor.ch ne se résolvaient pas. | quatre : français, allemand, anglais, italien | deux : fr.glassdoor.ch et de.glassdoor.ch |
| Ouvert aux assistants IA | oui, nommés explicitement dans notre robots.txt | non — section intitulée « Partially Block High-Quality AI/LLM Bots » |
| Propriétaire | SwissJobs.app, Suisse | Indeed, Inc., selon la mention de marque figurant sur ses propres pages |
Données Glassdoor relevées sur ses propres pages le 4 septembre 2026. « Pas de rubrique de ce type » signifie que la section n'apparaît pas dans l'espace d'adresses du site suisse tel que son propre fichier robots l'énumère. « Non indiqué » signifie que nous n'avons pas pu vérifier : le site suisse refuse les requêtes automatisées et répondait ce jour-là par une page de sécurité. Nos propres lignes viennent du code et de relevés de nos pages en ligne le même jour.
Les prix côte à côte
| Ce que vous payez | SwissJobs.app | Glassdoor |
|---|---|---|
| Chercher et lire des offres | gratuit | gratuit |
| Compte nécessaire pour lire | non | pour les avis, le site demande d'abord une contribution |
| Utilisable sans compte | recherche, alerte, éditeur et vérification, pour essayer | non indiqué |
| Palier gratuit avec compte | 5 documents par jour, 10 par semaine glissante — idem pour les lettres et les instructions IA | sans objet, pas de fonction document |
| Essai gratuit | 7 jours, accès complet | sans objet |
| Ensuite | CHF 15 par mois ou CHF 95 par an, soit CHF 7.92 par mois ; résiliable à tout moment | aucune offre payante annoncée pour les candidats |
| Ce que paient les employeursSelon ses propres pages, le profil payant retire les offres des concurrents de votre profil et place les vôtres sur cinq à dix profils concurrents. | rien — aucun placement payant dans les résultats | « Free » et « Paid » ; la page tarifaire n'annonce aucun montant, mais « Contact Sales » |
| Monnaie | CHF | non indiqué |
Le nom sur l'annonce n'est souvent pas celui de l'employeur
Voici la deuxième raison pour laquelle la recherche d'avis cale au début d'une candidature romande, et elle est particulièrement marquée ici. Le plus gros annonceur de Suisse romande dans notre stock ouvert n'est pas un employeur mais une agence : Pemsa, qui se présente sur sa propre page d'accueil comme une « agence d'intérim dans le bâtiment, l'électricité, la construction et l'industrie ». À la quatrième place figure Michael Page, dont la page suisse s'intitule « Recruitment agency connecting businesses with top talent ».
Tapez l'un de ces noms dans une recherche d'avis et vous lirez des témoignages sur l'agence : son processus, ses conseillers, sa manière de communiquer. Rien sur l'entreprise où vous travailleriez réellement, puisqu'elle n'est pas nommée dans l'annonce. Ce n'est pas un défaut de la plateforme d'avis, c'est une caractéristique d'un marché où le travail temporaire et le placement traitent une part importante des postes publiés — davantage encore dans la construction et l'industrie que dans les services.
La conséquence pratique est un ordre, pas un jugement : la question des avis ne peut être posée utilement qu'une fois le nom de l'entreprise connu, c'est-à-dire le plus souvent après le premier entretien et non avant l'envoi du dossier. D'ici là, ce qui décide, c'est l'annonce elle-même — le taux d'occupation, le lieu, les langues réellement exigées et l'ancienneté de la publication.
Ce que change un profil d'entreprise payant
Une plateforme d'avis n'est pas financée par ses lecteurs mais par les entreprises évaluées, et Glassdoor l'expose ouvertement sur ses pages employeurs. Le gratuit couvre le profil de base, la réponse aux avis et la sollicitation d'avis supplémentaires auprès de son propre personnel. Le payant, c'est le profil enrichi, et sa description inclut : mettre en avant un avis choisi, « ensure only your jobs appear on your profile by removing competitor jobs » — donc retirer les offres des concurrents de son propre profil — et faire apparaître ses offres sur cinq à dix profils concurrents.
C'est un mécanisme et non une accusation, mais il est utile à connaître avant de lire une fiche d'entreprise comme un panorama neutre : quelles offres y figurent et quel avis se trouve en tête dépendent en partie de ce que l'entreprise paie. Ce que la page tarifaire ne contient pas, en revanche, c'est un chiffre. Elle propose exactement deux paliers, « Free » et « Paid », et derrière le second on lit « Contact Sales ».
Chez nous l'argent circule dans l'autre sens, et cela mérite d'être dit dans une comparaison honnête : les employeurs ne paient rien pour être visibles, il n'y a pas de placement payant dans les résultats, et c'est la personne qui postule qui paie — pour les documents, après sept jours d'essai, CHF 15 par mois. Chercher et recevoir les alertes ne coûte rien du tout.
Ce que montrent nos pages d'offres et qu'une fiche d'entreprise ne montre pas
Nos pages d'offres sont découpées par métier et par ville : 591 pages liées dans la version française. Chacune répond à quatre questions d'un coup d'œil : combien de postes sont ouverts, combien ont été publiés ces sept derniers jours, quels employeurs recrutent le plus dans ce métier et à cet endroit, et quelles langues les annonces exigent réellement.
C'est le troisième point qui répond à la question de l'employeur par l'autre bout. Au lieu de nommer une entreprise et de chercher des opinions à son sujet, la page montre qui recrute effectivement pour ce métier à cet endroit. La page « infirmier à Zurich » affichait le 4 septembre 2026 74 postes ouverts, dont 22 publiés dans les sept derniers jours, avec le Kantonsspital Winterthur en tête des annonceurs. C'est un autre type de renseignement qu'une moyenne d'étoiles, et c'est celui par lequel une candidature commence.
La question des langues mérite qu'on s'y arrête en Suisse romande, parce qu'elle décide de qui peut postuler bien avant que la culture d'entreprise n'entre en jeu. Une annonce genevoise qui exige l'allemand C1 élimine plus de candidats qu'aucune note d'ambiance. Cette information figure sur l'annonce, pas sur une fiche d'entreprise, et c'est nous qui l'extrayons page par page.
Ce que Glassdoor fait mieux, et pour les frontaliers en particulier
Il y a une question à laquelle nous ne répondons pas et n'avons pas l'intention de répondre : ce que l'on ressent en travaillant à un endroit précis. Style de direction, charge de travail, manière dont les gens sont traités, ce qui a réellement été demandé en entretien — aucune statistique publique ne le recense et aucune annonce ne le contient. Glassdoor rassemble ce matériau depuis des années, et pour un grand employeur international, c'est un avantage réel.
Le moment décide toutefois de son utilité. Il devient précieux quand l'employeur est connu et qu'une date est fixée : avant l'entretien, avant d'accepter, au moment d'arbitrer entre deux offres. Avant de postuler, quand on ne sait pas encore où quelque chose est ouvert, il égare — d'autant que chez les petites structures le nombre de témoignages est si faible que deux personnes mécontentes fixent la moyenne.
Un cas revient nettement à Glassdoor : le regard par-dessus la frontière. Un frontalier qui compare un poste à Genève ou à Bâle avec un poste équivalent à Annemasse, Lyon ou Mulhouse trouve chez eux le même intitulé dans plusieurs pays et dans la même présentation. À lire toutefois pour ce que c'est : leurs propres indicateurs d'audience sont mesurés aux États-Unis, sur un panel Comscore de juillet 2023, et le chiffre de plus de 55 millions de visiteurs mensuels provient de leurs statistiques du deuxième trimestre 2023.
Et sur la question du salaire, une précision qui vaut spécifiquement pour un frontalier : le montant brut ne se compare pas d'un pays à l'autre sans le 13e salaire, le taux d'occupation, l'impôt à la source et la prime d'assurance maladie, qui ne figure pas sur la fiche de salaire suisse. Pour cet ordre-là, mieux vaut les chiffres fédéraux qu'une estimation.
En bref : quel site pour quelle étape
Trouver ce qui est ouvert dans un métier et une ville, avec la fraîcheur et les employeurs qui recrutent vraiment : SwissJobs.app.
CV, lettre de motivation et préparation pour une annonce précise, plus l'attestation pour l'ORP : SwissJobs.app.
Ce que vaut de l'intérieur un grand employeur nommé, et ce qui a été demandé en entretien : Glassdoor — en sachant que l'on lit des témoignages choisis, pas une enquête.
Se faire une première idée d'un passage de France en Suisse : Glassdoor. Pour négocier, les chiffres de la Confédération.
Juger l'entreprise derrière une annonce d'agence : ni l'un ni l'autre, tant que le nom de l'entreprise n'est pas connu.
Tout ce qui concerne Glassdoor provient de nos propres relevés du 4 septembre 2026 : les pages Glassdoor for Employers (accueil, How it works, The Glassdoor Difference, Reviews, Features & Pricing), les fichiers robots des versions suisses française et allemande, une vérification DNS des quatre adresses linguistiques suisses possibles, et un relevé de la page d'accueil suisse qui a abouti à une page de sécurité. Les citations sont reprises mot pour mot et laissées dans leur langue d'origine. Ce que nous n'avons pas pu lire est marqué « non indiqué » dans les tableaux plutôt que deviné. Nos propres parts proviennent du stock d'annonces suisses ouvertes le même jour, apprentissages exclus et graphies d'entreprises regroupées ; nous publions des parts, pas des volumes absolus. Prix et fonctions évoluent : relisez les deux sites avant de décider.
Sources
- Glassdoor for Employers — Reviews (consulté le 04.09.2026)
- Glassdoor for Employers — Plans & Pricing (consulté le 04.09.2026)
- Glassdoor for Employers — How it works (consulté le 04.09.2026)
- Glassdoor for Employers — The Glassdoor Difference (consulté le 04.09.2026)
- Glassdoor Suisse — robots.txt de la version française (consulté le 04.09.2026)
- Pemsa — agence d'intérim, page d'accueil (consulté le 04.09.2026)
- Michael Page Suisse — page d'accueil (consulté le 04.09.2026)
- SwissJobs.app — emplois par métier et par ville
Questions liées
Ce que notre index d’offres dit du marché suisse
Calculé en direct sur notre propre index, non repris d’une étude. Uniquement des parts, à ce jour.
Langue de rédaction des annonces
- Deutsch
- 60%
- English
- 23%
- Français
- 13%
- Italiano
- 3%
Parmi les annonces exigeant une langue, la part demandant
- Deutsch
- 70%
- English
- 43%
- Français
- 21%
- Italiano
- 3%
19% publiées ces 7 derniers jours · Principaux marchés: Zürich 18% · Bern 10% · Genève 5% · Basel 5%