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SwissJobs.app ou jobs.ch : quelle recherche d’emploi rapporte le plus ?

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En bref

jobs.ch rapporte plus : environ dix fois plus de résultats que SwissJobs.app sur quatorze recherches identiques menées le 4 septembre 2026, et en moyenne des annonces un peu plus récentes. En français, l’écart est encore bien plus large — de vingt-trois à cinquante fois selon le métier. Pour une recherche en Suisse romande, jobs.ch, et jobup.ch à côté, restent la bonne adresse. Ce que nous apportons ensuite : un CV rédigé pour l’annonce précise, la lettre assortie et le formulaire de recherches d’emploi de l’ORP. Les deux recherches sont gratuites.

Lequel choisir ?

jobs.ch est la liste la plus grande, et en français l’écart est massif. La différence ne se joue donc pas sur le volume, mais sur ce qui est attaché à une annonce une fois trouvée.

Choisissez jobs.ch si

  • La plus grande marque — la bourse d’emploi la plus connue de Suisse alémanique et le plus grand index du pays, gratuite et consultable sans compte.

  • Salaires et conseils — calculateur de salaire, profils d’entreprises et Job Coach existent comme rubriques à part.

Choisissez SwissJobs.app si

  • L’annonce est déjà dans le générateur — Ouvrez le générateur de CV depuis une annonce : l’intitulé, l’employeur et le texte de l’offre sont déjà dans le formulaire — pas de copier-coller depuis une seconde fenêtre ; pour les annonces collectées via des réseaux, le texte n’est volontairement pas transmis et vous le collez vous-même.

  • Quatre outils sur la même annonce — Un CV, une lettre de motivation pour ce poste, une vérification du dossier face à cette annonce et une préparation d’entretien. Le Job Coach de jobs.ch propose des conseils et des modèles, pas un générateur.

  • Le formulaire de l’ORP se remplit tout seul — La page /arbeitsbemuehungen produit le formulaire officiel du SECO pour les recherches d’emploi à partir des candidatures déjà suivies ; la remise, elle, se fait toujours comme votre ORP l’exige.

  • Export Word sans filigrane — PDF et DOCX, aucun des deux filigrané — précisément l’étape que la plupart des outils de CV facturent ou marquent.

  • Quatre langues d’interface — Allemand, anglais, français et italien. C’est utile en Suisse romande aussi : la langue de rédaction d’une annonce décide de qui peut postuler, et beaucoup d’offres romandes sont publiées en anglais ou en allemand.

  • Commencer sans compte — La recherche et la génération de documents fonctionnent sans inscription. Le compte gratuit n’est demandé qu’au moment d’enregistrer, de télécharger ou de mettre en favori.

Les portails d'emploi suisses en un coup d'œil

Cliquez sur une image pour la voir en grand. Ce qu'est réellement chaque portail est indiqué à côté.

  1. SwissJobs.app: Plus de 21 000 postes suisses ouverts, issus des systèmes ATS, des sites d'entreprise et de LinkedIn au même endroit — et depuis chaque annonce, directement le CV, la lettre de motivation, la vérification du CV et la préparation à l'entretien. Le formulaire ORP se remplit depuis votre suivi de candidatures. Utilisable gratuitement ; le compte est demandé à l'enregistrement.

    1. SwissJobs.appNotre app

    Plus de 21 000 postes suisses ouverts, issus des systèmes ATS, des sites d'entreprise et de LinkedIn au même endroit — et depuis chaque annonce, directement le CV, la lettre de motivation, la vérification du CV et la préparation à l'entretien. Le formulaire ORP se remplit depuis votre suivi de candidatures. Utilisable gratuitement ; le compte est demandé à l'enregistrement.

    SwissJobs.app →

  2. jobs.ch: Le site le plus connu de Suisse alémanique et le plus grand index du pays. Appartient à JobCloud AG — comme jobup.ch et JobScout24.

    2. jobs.ch

    Le site le plus connu de Suisse alémanique et le plus grand index du pays. Appartient à JobCloud AG — comme jobup.ch et JobScout24.

    jobs.ch →

Autant le dire tout de suite, parce que c’est le résultat le plus net de ce test : notre index est mince en français. « infirmier » affichait 23,1 fois plus de résultats chez eux, « comptable » 34,9 fois, « vendeur » 50,1 fois et « développeur » 51,3 fois. Sur les termes allemands, le rapport moyen tombe à environ quatre pour les métiers commerciaux et administratifs.

Ce qui rend une seconde recherche utile malgré tout, c’est que les deux listes ne se recouvrent presque pas : sur les premières pages de résultats de jobs.ch, 15,3 pour cent des employeurs figurent aussi dans notre index, et seulement 7,1 pour cent des couples employeur-intitulé. Les deux catalogues se juxtaposent plutôt qu’ils ne se recopient.

Combien de fois plus de résultats sur jobs.ch, à recherche identique
Combien de fois plus de résultats sur jobs.ch, à recherche identiquedéveloppeur51.3 foisvendeur50.1 foiscomptable34.9 foisinfirmier23.1 foisSachbearbeiter4.3 foisProjektleiter3.8 foisVerkäufer3.7 fois

Rapport des nombres de résultats le 4 septembre 2026 : résultats affichés par jobs.ch divisés par le nombre de nos annonces dont l’intitulé contient le terme. Les quatre termes français sont en tête, les métiers de bureau allemands en bas. Moyenne sur les quatorze recherches : 9,7.

  • Rapport des résultats sur les quatre termes français, le 4 septembre 2026 : « infirmier » 23,1 contre 1, « comptable » 34,9 contre 1, « vendeur » 50,1 contre 1, « développeur » 51,3 contre 1.
  • Sur les termes allemands, l’écart se resserre nettement pour les métiers de bureau : « Verkäufer » 3,7 contre 1, « Projektleiter » 3,8 contre 1, « Sachbearbeiter » 4,3 contre 1, « Software Engineer » 5,5 contre 1.
  • jobs.ch affiche lui-même la répartition de ses annonces : la Suisse alémanique pèse près de huit fois la Suisse romande, et le Tessin moins d’un pour cent du total.
  • Fraîcheur, toutes recherches confondues : 31,6 pour cent des résultats de jobs.ch avaient été publiés dans les sept derniers jours, contre 26,4 pour cent des nôtres ; sur 24 heures, 10,5 contre 5,1 pour cent.
  • Sur les premières pages de jobs.ch, l’âge médian des annonces était d’environ neuf jours ; 11,4 pour cent dépassaient trente jours. Pour 7,7 pour cent, la date de publication affichée était postérieure à la première publication — le même poste, redaté.
  • Leur recherche est sémantique : l’état de leur propre page porte la mention « semantic ». En français, cela élargit franchement les résultats — pour « vendeur », la moitié seulement des annonces de la première page portaient le mot dans l’intitulé.
  • Contre-épreuve dans l’autre sens : sur vingt-cinq annonces tirées de notre index et cherchées chez eux par leur intitulé exact, neuf sont ressorties sur la première page avec le même employeur et le même titre, quinze non.
  • Langues de l’interface : jobs.ch existe en allemand, en français et en anglais, mais pas en italien — l’adresse italienne redirige vers une autre langue. SwissJobs.app fonctionne dans les quatre.

La même recherche sur les deux sites, 4 septembre 2026

Terme recherchéRésultats sur jobs.chjobs.ch : SwissJobs.apppubliées en 7 jours (jobs.ch)publiées en 7 jours (SwissJobs.app)
infirmier1 85123,1 : 133,2 %23,8 %
comptable1 01134,9 : 141,2 %17,2 %
vendeurC’est aussi la recherche la moins précise du test : la moitié seulement des annonces de leur première page portaient « vendeur » dans l’intitulé.1 55250,1 : 139,0 %19,4 %
développeur97551,3 : 138,8 %15,8 %
Verkäufer (vente)1 4803,7 : 133,5 %31,6 %
Projektleiter (chef de projet)1 2643,8 : 126,3 %28,8 %
Sachbearbeiter (employé administratif)7804,3 : 136,0 %36,1 %
Software Engineer1 2805,5 : 126,6 %22,6 %
Logistiker (logistique)7149,5 : 136,0 %20,0 %
Pflegefachfrau (soins infirmiers)2 15111,5 : 124,8 %10,7 %
Koch (cuisinier)90713,0 : 126,7 %22,9 %
Treuhänder (fiduciaire)Le plus petit volume du test des deux côtés : le pourcentage bouge sur quelques annonces.20818,9 : 133,2 %72,7 %
Polymechaniker (polymécanicien)1 68122,1 : 129,6 %36,8 %
Elektriker (électricien)1 38726,2 : 127,5 %17,0 %
Les quatorze réuniesLes nombres de résultats sont ceux que jobs.ch affiche au-dessus de sa propre liste ; la part de fraîcheur vient de son filtre « publié depuis 7 jours ». De notre côté, sont comptées les annonces ouvertes dont l’intitulé contient le terme.—9,7 : 131,6 %26,4 %

Recherches lancées le 4 septembre 2026, sans filtre de région, de taux d’occupation ni de secteur. Les deux moteurs ne fonctionnent pas pareil : jobs.ch cherche de façon sémantique et ramène des métiers voisins, notre recherche par mot-clé compare l’intitulé de l’annonce.

Comparatif des fonctions

FonctionSwissJobs.appjobs.ch
Recherche d’emploi en SuisseOuiOui
Chercher sans compteOuiOui
Résultats à recherche identiqueMoyenne sur les quatorze recherches ; de 3,7 à 51,3 fois selon le métier, et toujours au-dessus de 23 fois sur les termes français.1environ 10 fois plus
Logique de recherchejobs.ch qualifie lui-même sa recherche de « semantic ». Sur les premières pages, 92,9 pour cent des résultats portaient le mot cherché dans l’intitulé — nettement moins en français.Mot-clé dans l’intituléRecherche sémantique
Index suisse propreOuiOui
Alertes emploi par courrielOui, avec un compte gratuitOui, avec un compte gratuit
Suivi des candidatures dans le compteOuiOui
Application mobileNonOui
Avis sur les employeursNonOui
Calculateur de salaire par métier et cantonNon — pages salaires fondées sur la statistique fédéraleOui, à partir des montants déclarés par ses membres
Conseils et formationsPages questions-réponses, blogJob Coach : blog, académie, webinaires
Candidature simplifiée sur le portailNon — la candidature part chez l’employeurOui, sur environ 30 pour cent des annonces de première page
Éditeur de CVOuiNon — modèles et conseils dans le Job Coach
CV généré à partir de l’annonceOui, en une minute environNon
Texte de l’annonce issu de son propre indexOuiSans objet
Modification par instruction à l’IAOuiSans objet
Modification manuelle de chaque ligneOuiSans objet
Lettre de motivation pour la même annonceOuiNon
Vérification du dossier face à une annonce préciseOuiNon
Préparation d’entretien sur l’annonceOuiNon
Formulaire de recherches d’emploi (SECO)Oui, rempli depuis les candidatures suiviesNon
Variantes de mise en page du CV54 (2 mises en page x 3 polices x 9 couleurs d’accent)Sans objet
PDF sans filigraneOuiSans objet
Export Word (DOCX)Oui, sans filigraneSans objet
Conventions suisses du dossierPhoto, permis, niveaux A1–C2, taux d’occupationSans objet
Langues de l’interfaceAllemand, anglais, français, italienAllemand, français, anglais
Exploité depuis la SuisseOuiOui

« Sans objet » signifie que le site ne propose pas ce type d’outil : une finalité différente, pas une lacune. État au 4 septembre 2026.

Ce que cela coûte à une personne en recherche

PosteSwissJobs.appjobs.ch
Chercher et lire les annoncesGratuit, sans compteGratuit, sans compte
CompteGratuit — courriel, sans carteGratuit
Alertes emploiGratuitGratuit
Envoyer une candidatureGratuit, chez l’employeurGratuit, en partie depuis le portail
Palier gratuit pour les documents5 documents par jour, 10 par semaine glissante — idem pour les lettres et les instructions à l’IASans objet
Période d’essai7 jours, accès completSans objet
EnsuiteRésiliable à tout moment. La recherche d’emploi reste gratuite chez nous : ce qui est payant, ce sont les documents.CHF 15.- par mois ou CHF 95.- par an, soit CHF 7.92 par moisSans objet
Qui finance le siteLes abonnés, et les employeurs qui publientLes employeurs ; gratuit de bout en bout pour les candidats

Comment « plus » a été mesuré

Quatorze termes — dix en allemand, quatre en français — lancés le 4 septembre 2026 sur les deux sites : Pflegefachfrau, Elektriker, Sachbearbeiter, Software Engineer, Verkäufer, Logistiker, Treuhänder, Projektleiter, Polymechaniker, Koch, infirmier, comptable, développeur, vendeur. Aucun filtre de région, de taux d’occupation ou de secteur : c’est ce que voit quelqu’un qui tape simplement un métier.

Côté jobs.ch, le nombre de résultats est celui que le site affiche lui-même au-dessus de sa liste et dans le titre de la page ; la part de fraîcheur vient de son filtre « publié depuis », réglé sur sept jours puis sur 24 heures. De notre côté, la recherche par mot-clé compte les annonces ouvertes dont l’intitulé contient le terme comme mot entier, et l’âge provient de la date de publication de l’annonce.

Une réserve, parce qu’elle explique une partie du résultat : les deux moteurs ne travaillent pas de la même façon. jobs.ch cherche de façon sémantique — leur propre page porte la mention « semantic » — et ramène des métiers voisins. Notre recherche compare l’intitulé. Une part du rapport de dix à un tient à cette différence, et cette part joue en faveur de jobs.ch.

En français, l’écart est le plus large du test

C’est le résultat qu’il faut dire en premier, même s’il ne nous arrange pas. Sur les quatre termes français, jobs.ch affichait entre 23,1 et 51,3 fois plus de résultats que nous. Sur les termes allemands des métiers de bureau, le rapport descend entre 3,7 et 5,5. Autrement dit : notre couverture est nettement plus faible en Suisse romande qu’en Suisse alémanique.

La répartition que jobs.ch publie sur sa propre page d’accueil va dans le même sens : la Suisse alémanique y pèse près de huit fois la Suisse romande. Et pour la Romandie, le même groupe exploite jobup.ch, une seconde marque dédiée à l’ouest du pays — le chiffre affiché sur jobs.ch sous-estime donc encore sa portée réelle.

La conclusion pratique est donc franche : si vous cherchez un poste en Suisse romande et que le volume est ce qui compte, commencez par jobs.ch et jobup.ch. Une page de comparaison qui prétendrait l’inverse se ferait démentir par la première recherche du lecteur.

Fraîcheur : jobs.ch devant, mais de peu

Sur les quatorze recherches réunies, 31,6 pour cent des résultats de jobs.ch dataient de moins de sept jours, contre 26,4 pour cent des nôtres ; sur 24 heures, 10,5 contre 5,1 pour cent. L’avance est réelle, mais sans commune mesure avec l’avance en volume : dix fois plus de résultats, cinq points de fraîcheur.

Sur quatre des quatorze termes, notre liste était même la plus fraîche — fiduciaire, polymécanicien, chef de projet et employé administratif. Ce n’est pas un meilleur système, c’est de l’arithmétique : un petit index tenu à jour en continu vieillit moins vite qu’un grand qui porte une longue traîne d’annonces installées.

Sur les premières pages de jobs.ch, l’âge médian tournait autour de neuf jours et 11,4 pour cent des annonces dépassaient trente jours. Pour 7,7 pour cent d’entre elles, la date de publication affichée était postérieure à la première publication : le même poste, redaté. C’est un usage courant pour des annonces payantes, pas un reproche — mais « publié il y a trois jours » ne veut pas toujours dire « ouvert depuis trois jours ».

Deux listes qui ne se recouvrent presque pas

La vraie question n’est pas la taille mais la nouveauté : le second site montre-t-il autre chose ? Sur les quatorze premières pages de résultats, jobs.ch listait des annonces d’un peu plus de deux cents employeurs distincts. 15,3 pour cent de ces employeurs figurent aussi dans notre index, et 7,1 pour cent des couples exacts employeur-intitulé. Plus de neuf annonces sur dix que jobs.ch met en avant ne sont pas chez nous.

Dans l’autre sens : vingt-cinq annonces publiées dans les trente derniers jours ont été tirées de notre index et leur intitulé exact cherché sur jobs.ch. Neuf y figuraient en première page avec le même employeur et le même titre, quinze non, et une recherche n’a rien renvoyé du tout. La méthode ne regarde que la première page de résultats : c’est donc un plancher du recouvrement, pas une démonstration sur tout le catalogue de jobs.ch.

Ces deux chiffres répondent mieux à la question de départ que n’importe quel décompte. Si ce que vous voulez, ce sont des postes supplémentaires, la réponse n’est pas un site plutôt que l’autre : c’est les deux, et aucune des deux recherches ne coûte quoi que ce soit.

Ce que jobs.ch fait mieux

Au-delà du volume : une fiche d’avis pour chaque entreprise, un calculateur de salaire ventilé par métier et par canton, explicitement construit sur les montants déclarés par les membres inscrits, le Job Coach avec blog, académie, webinaires et check-lists, une application mobile, et le vivier « Spotted » par lequel les employeurs abordent directement les profils.

L’avantage le plus concret est la candidature simplifiée : environ trente pour cent des annonces des premières pages examinées portaient la marque permettant de postuler depuis le portail. Qui envoie beaucoup de candidatures y gagne une étape à chaque fois. Chez nous, la candidature part toujours chez l’employeur — plus complet, pas plus rapide.

Rien de tout cela n’est facturé au candidat : jobs.ch est financé du côté des employeurs. Notre recherche est gratuite elle aussi, mais nos documents cessent de l’être une fois le palier gratuit et l’essai épuisés. Qui veut seulement consulter des annonces, sans jamais en rédiger une, n’a besoin d’aucun abonnement chez nous.

Ce qui est attaché à chaque annonce chez nous

La différence commence après le clic sur l’annonce. De là, un chemin mène directement au générateur de CV, et le poste, l’entreprise et le texte de l’annonce figurent déjà dans le formulaire : on arrive à la deuxième étape plutôt que devant un champ vide. Pour les annonces collectées via des réseaux, le texte n’est volontairement pas transmis ; l’intitulé et l’employeur suivent, le texte se colle à la main.

Sur cette même annonce se greffent les autres outils : une lettre de motivation pour le poste, la vérification du dossier face à cette offre précise, une préparation d’entretien, et un suivi où chaque candidature est enregistrée avec sa description de poste. C’est de ce suivi que se remplit sur /arbeitsbemuehungen, le formulaire officiel du SECO destiné aux recherches d’emploi.

Pour les personnes inscrites à l’ORP, une règle prime sur tout le reste : les recherches d’emploi doivent être remises comme votre ORP l’exige, via Job-Room ou le formulaire cantonal. Notre formulaire est une aide au remplissage, jamais un substitut à la remise — s’en remettre à un portail privé sur ce point peut coûter le droit aux indemnités.

Le document lui-même suit les usages suisses plutôt qu’un resume américain : photo, mention du permis, niveaux de langue de A1 à C2, taux d’occupation en pourcentage, deux pages comme norme. Export en PDF et en Word, sans filigrane, en 54 variantes de présentation — 2 mises en page, 3 polices, 9 couleurs d’accent.

Lequel choisir, et quand

Prenez jobs.ch si vous cherchez en français, si vous cherchez dans un métier manuel ou technique, si le volume prime, si vous voulez lire des avis d’employeurs ou une estimation de salaire pour votre intitulé exact, ou si la candidature simplifiée vous fait gagner du temps. Sur chacun de ces points, ils sont meilleurs.

Prenez SwissJobs.app en complément si vous cherchez dans l’administratif, la gestion de projet ou l’informatique — là où les deux listes sont les plus proches en taille tout en restant faites de postes différents — et surtout si votre goulet d’étranglement n’est pas de trouver l’annonce mais de rédiger : un dossier par annonce plutôt qu’un document passe-partout, avec la vérification, la lettre, la préparation d’entretien et le formulaire ORP au même endroit.

Pour un frontalier, un point s’ajoute : la langue de rédaction de l’annonce décide souvent de qui peut postuler, et une part des offres romandes est publiée en allemand ou en anglais. Une interface disponible dans les quatre langues sert précisément à ne pas passer à côté de ces annonces-là.

Tous les chiffres relatifs à jobs.ch proviennent de ses propres pages de résultats et de ses filtres, consultés le 4 septembre 2026 ; les portails changent tous les jours, d’où la date. Les chiffres relatifs à notre index sont des parts et des rapports portant sur les annonces ouvertes ce jour-là — nous ne publions pas de volumes absolus. Les deux moteurs de recherche ne sont pas identiques (recherche sémantique contre mot-clé dans l’intitulé), ce qui explique une partie de l’écart de volume. Le contrôle de recouvrement compare des noms d’employeurs et des intitulés normalisés et ne voit que la première page de résultats de chaque côté.

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Calculé en direct sur notre propre index, non repris d’une étude. Uniquement des parts, à ce jour.

Langue de rédaction des annonces

Deutsch
60%
English
23%
Français
13%
Italiano
3%

Parmi les annonces exigeant une langue, la part demandant

Deutsch
70%
English
43%
Français
21%
Italiano
3%

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